Fatigué de ces f**k the world

Les forces policières du SPVM étaient bien visibles au centre-ville de Montréal à l’approche du couvre-feu.

Une soirée édifiante de destruction

J’ai regardé avec stupéfaction et tristesse ces jeunes casseurs détruire les commerces du Vieux Montréal. Tous ces chantres de la liberté passant devant la caméra, y allant de grandes tirades explicatives “Fu…You !” J’admets, que je me suis senti tellement fier de ces représentants cromagnonesques que je me suis tout de suite dit : nous devrions les retrouver et les promouvoir en tant que futurs dirigeants de notre pays.

Il me semble que nous serions bien représenté. “Libarté f**k !” Puis deux ou trois objets lancés ou cassés. Oui, car quand ça ne fait pas notre bonheur, il faut le faire savoir à tout le monde. Ces casseurs croient sûrement qu’en détruisant les commerces, ils vont faciliter le retour à la normale de la société qui les abrite. Ils peuvent bien tout casser, ils n’ont rien sauf un tout petit bout de cervelet qui ne semble pas fonctionner normalement.

Dans une manifestation, le QI le plus bas mène la troupe

Ce sont les mêmes idiots, menés par le QI le plus bas qui, habituellement, se plaignent de la brutalité policière. ” Pourquoi moé j’ai pâ l’drois de toute kasser ? ” Nous en sommes là. Une manifestation de jeunes frustrés qui habituellement obtiennent ce qu’ils veulent car en général, on achète la paix. Cette démonstration de finesse et d’élégance, non seulement coûtera une fortune aux commerçants déjà dans une merde sans nom, ne fera absolument rien pour changer les faits. Quand bien même cette horde de voyous braillards était arrêté, ils n’ont rien, ne pourrons payer et les différents procès ne serviront qu’à étaler l’inefficacité du système.

Que fait le service de police ?

Quand un service de police ne peut agir promptement, c’est qu’il est paralysé par la peur de bavures ou par de l’incurie de ces universitaires qui gèrent la police au gré de leur carrière. La non-intervention est souvent mise de l’avant, pour ne pas envenimer la situation. Mais bout d… La situation va quand même s’envenimer. Les casseurs sont là pour casser et la police est là pour que ça n’arrive pas. Il fut un temps, la police passait pour une organisation dure et intransigeante lors de manifestations. Les manifestants savaient qu’ils se feraient brasser s’ils devenaient des casseurs. C’était dans l’ordre des choses.

Une idée géniale de la mairesse

Pendant ce temps-là, une mairesse et son conseil cogitent sur l’idée de désarmer les policiers. Quelle brillante idée : une population sans armes, une police sans armes et des gangs de bandits armés jusqu’aux dents. Je demanderais que l’on enlève aussi les bâtons pour les remplacer par des bâtons en mousse pour surtout ne pas effrayer les pauvres mioches, qui eux, seront heureux de tout casser.

On a la société que l’on mérite !

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Auteur : Lansquenet
Après trente années dans la police, Claude Aubin est devenu auteur. Il a quatre livres à son actif : La Main gauche du Diable (Intouchables), La Nuit des désillusions et Rônin (Libre Édition Claude Aubin), Le lansquenet solitaire (Texte et Contexte). Il a également participé au dernier bouquin de Jules Falardeau (La crise d’Octobre, 50 ans après, Éditions du Journal Claude Aubin a joué aussi des petits rôles dans certains films, rédigé des chroniques dans le quotidien de l'époque Photo Police, le quotidien DixQuatre et maintenant il publie ses chroniques pour le groupe Facebook DERNIÈRE HEURE. Il a aussi coproduit quelques clips pour TVBL, la télévision des basses Laurentides. De plus, il a travaillé pour la chaîne Ztélé (infiltration).